Cyclisme

Organisé depuis 2010, le Grand Prix de Québec ne s’est jamais déroulé sous la pluie. Mais le ciel est bien gris dans la capitale de la province francophone du Canada et des averses et de la pluie sont annoncées pour ce vendredi, jour de la course (départ à 17h heure belge, arrivée vers 22h00). De quoi donner le sourire à Tim Wellens, qui a décroché toutes ses grandes victoires sous ce temps.

« J’aime quand il pleut, car je fais toujours des bonnes prestations sous la pluie, cela ne me dérange donc pas du tout », commente le sympathique coureur de la formation Lotto-Soudal. « Bon, pour une course organisée en pleine ville, cela va peut-être devenir un peu dangereux avec la pluie. Car cela tourne beaucoup, et cela peut être dès lors glissant avec les huiles des voitures ».

Tim Wellens se montrera donc à l’affût, à Québec. « C’est plus une course pour les puncheurs, Montréal est plus pour les grimpeurs et me convient donc mieux. D’ailleurs, je l’ai gagnée il y a deux ans. Cela avait été ma première et ma seule victoire sur une course d’un jour dans le World Tour. Mais je pense que je peux aussi bien prester à Québec. »