Cyclisme

Vainqueur sortant du Grand Prix de Wallonie qui a lieu ce mercredi, entre Chaudfontaine et la Citadelle de Namur, Tony Gallopin pourrait à nouveau y jouer les premiers rôles. 

Car le Français est en forme, lui qui vient de se classer du Grand Prix de Montréal, après avoir été repris, dans la bonne échappée, juste avant l’arrivée de la classique canadienne. "Le Grand Prix de Wallonie, c’est une course que j’aime beaucoup", raconte le coureur de Lotto-Soudal, qui, en plus de sa victoire l’an passé, s’y était classé deuxième en 2014. 

"C’est une course assez difficile dans sa partie finale", précise le mari de Marion Rousse. "Les cinquante derniers kilomètres sont assez compliqués, il faut donc déjà y être présent." Même si, selon lui, tout finira pas se jouer dans la montée de la Route Merveilleuse, à Namur. "Il n’y a pas de secret, il faut être très fort dans la dernière montée, dans la Citadelle. Car qu’on soit en peloton ou dans un petit groupe d’échappés, la Citadelle de Namur est décisive. Je trouve d’ailleurs que cette arrivée est une des plus belles du calendrier."