Cyclisme Le Liégeois souffre d’une fracture au niveau du coccyx et est sur la touche.

Cela fait un an qu’il y pense, Loïc Vliegen. Depuis sa neuvième place à l’Amstel Gold Race et sa dixième position à la Flèche Brabançonne 2016, cela fait douze mois que le Liégeois de la formation BMC avait en tête la campagne des classiques ardennaises. Il y espérait un coup d’éclat, comme celui de son jeune coéquipier Dylan Teuns, qui a fait plus que confirmer, mercredi, en terminant troisième de la Flèche Wallonne. Mais le Liégeois n’en a pas eu l’occasion.

Tombé dans la quatrième étape du Tour du Pays basque, il s’était dans un premier temps senti apte à disputer la Flèche Brabançonne. "Mais sur cette course, j’ai directement compris que cela n’allait pas", regrette le coureur de Herve. "Cela m’a contraint de déclarer forfait pour l’ Amstel , où j’espérais un nouveau Top 10 , comme l’an passé. Mais aussi pour les deux courses wallonnes."

Absent mercredi à la Flèche, il ne sera pas non plus au départ de Liège-Bastogne-Liège, dimanche. "J’avais senti en me relevant après ma chute que je m’étais fait très mal au coccyx", continue Loïc Vliegen. "Et aussi au genou. Et après avoir été au repos quelques jours, je suis toujours au même stade. S’il n’y a rien de cassé au niveau du genou, il y a quand même une fracture au niveau coccyx. Je suis donc au repos complet, je ne sais pas pour combien de temps. J’ai aussi une grosse contracture au niveau du quadriceps, qui ne part pas malgré les soins. C’est vraiment une très grosse déception de rater les classiques ardennaises, surtout que je sentais que j’arrivais en forme au bon moment."

Mentalement, c’est un coup dur pour le grand espoir wallon. "Oui, mais c’est comme ça, il faut maintenant que je me rétablisse pour revenir ensuite", ajoute Loïc Vliegen. "La saison n’est pas finie, je peux encore avoir de beaux objectifs ensuite."