Cyclisme Le Wallon s’alignera cette année à Roubaix pour poursuivre son rêve : épingler chacun des cinq monuments du sport cycliste.

L’objectif est à ce point affirmé qu’il possède même désormais son slogan : Strive for five (traduisez se battre pour les cinq). Installé à Calpe pour le second stage de l’équipe Quick Step, Philippe Gilbert pose, sur la Costa Blanca, les derniers jallons d’une saison 2018 qu’il espère monumentale. Déjà vainqueur du Tour de Lombardie (2009 et 2010), de Liège-Bastogne-Liège (2011) et du Tour des Flandres (2017), le Liégeois veut tenter de réaliser le Big Five en décrochant désormais Milan-Sanremo et Paris-Roubaix.

Philippe, à quel point est-il important, à vos yeux, de pouvoir refermer votre carrière en ayant épinglé la Primavera et l’Enfer du Nord à votre palmarès ?

"Comme je l’ai déjà affirmé depuis plusieurs années maintenant, enlever chacun des cinq monuments du sport cycliste constituerait un rêve que je veux tenter de concrétiser. Je demeure réaliste et mesure à quel point ce défi est ardu. Mais je le sais aussi réalisable. J’ai accompli plus de la moitié du chemin en gagnant en Lombardie, à Liège et sur le Tour des Flandres. J’aimerais désormais beaucoup compléter la série…"

Vous ne comptez qu’une seule participation à Paris-Roubaix, en 2007. Pourquoi avoir attendu votre seizième saison chez les pros pour réellement vous attaquer à cet objectif ?

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