Cyclisme À nouveau très présent, le vainqueur de la Brabançonne n’a pas trouvé l’ouverture.

Tim Wellens a été fidèle à lui-même ce dimanche : il a été offensif. Le puncheur belge a multiplié les accélérations mais n’est pas parvenu à trouver l’ouverture sur l’Amstel Gold Race, qu’il a terminée à la sixième place.

‘Je suis un peu déçu", commentait-il à sa descente de vélo, après avoir figuré dans le bon groupe de douze hommes qui s’est dégagé dans le final. "Car j’avais les jambes pour jouer la victoire, mais les circonstances de course n’ont pas joué en ma faveur. C’était vraiment très tactique dans le final. Et il m’a manqué un peu de réussite. C’est dommage."

Avec sa victoire mercredi à la Flèche brabançonne, le coureur de Lotto-Soudal a eu le sentiment d’être très surveillé. "J’étais effectivement très regardé, mais quand on voit le groupe de ténors qui était devant, je pense que tout le monde l’était", poursuit Tim Wellens. "Dès que je démarrais, j’avais tout le monde dans la roue. Mais ce n’était pas que moi : dès qu’un de nous bougeait, cela réagissait et puis cela se regardait. Je pense aussi que tout le monde était mort à la fin. La course a vraiment été dure, usante. Et je pense que je n’avais plus de jambes assez bonnes pour faire la différence. Elles étaient très douloureuses dans les derniers kilomètres. Ce qui ne veut pas dire que j’étais mauvais, car c’était un super groupe dans lequel j’étais. Après, quand Michaël Valgren et Roman Kreuziger ont démarré, cela n’a pas réagi et ils ont directement creusé l’écart. C’était fini."

Sa prestation de ce dimanche le conforte dans le sentiment de pouvoir s’appuyer sur une grande condition avant d’aborder les deux classiques wallonnes, qu’il adore. "Je suis effectivement en confiance, mais ce n’est pas nouveau, je le suis depuis ma victoire à la Flèche brabançonne", termine-t-il. "Et cela s’est confirmé sur l’Amstel. Je pense que je pouvais gagner. Comme tous ceux qui étaient devant. Cela a juste été très tactique."