Formule 1

Comme en 2015 face à Nico Rosberg, Lewis Hamilton n'aura donc pas dû attendre le dernier GP de la saison pour être sacré pour la quatrième fois de sa carrière, la troisième en quatre ans en fait. Alors qu'il reste encore les courses du Brésil et d'Abu Dhabi à courir, les deux couronnes, constructeurs d'abord pour Mercedes puis pilotes ont été attribuées.

Pas vraiment une surprise. Depuis l'annonce choc de la retraite de son équipier en décembre dernier, on avait logiquement fait du Britannique de 32 ans le grand favori à la succession de son ex-équipier allemand. Cela ne signifie pas pour autant que ce fut simple. Loin de là même puisque les « Flèches d'Argent » se sont montrées moins dominantes que lors des trois années précédentes avec onze succès en dix-huit GP pour quatre à la Ferrari de Seb Vettel et trois aux Red Bull de Daniel Ricciardo et Max Verstappen. Mais la principale évolution est venue de la gestion du championnat d'un Lewis Hamilton au sommet de son art, plus mature que jamais.

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