Formule 1 Hamilton a 90 % de chances d’être sacré dimanche à Mexico.

Impérial encore une fois à Austin, Lewis Hamilton a remporté ce dimanche son neuvième Grand Prix de la saison, le cinquième en six courses (il avait été battu à la régulière par Max Verstappen en Malaisie) depuis la reprise à Francorchamps et aussi le cinquième en six éditions sur le circuit texan qu’il adore.

Déjà quasi désespérée à la veille de ce GP des États-Unis, la situation de Sebastian Vettel au Championnat du Monde est devenue carrément mission impossible. L’ultime espoir n’est plus que mathématique pour le pilote Ferrari. Mais avec soixante-six points de retard alors qu’il en reste septante-cinq à distribuer lors des trois derniers Grands Prix, l’Allemand sait bien que les carottes sont bouillies. "On doit tirer les enseignements de ce qui nous est arrivé lors de la deuxième partie de saison pour revenir encore plus fort et aller chercher ce titre en 2018", a déclaré le déjà quadruple champion Vettel dont l’écurie s’est écroulée en seconde partie d’année alors que, sur le même temps, Mercedes est allé décrocher facilement un quatrième titre constructeur grâce à une monoplace infaillible.

Pensez donc que si Seb, qui n’a plus gagné une course depuis la Hongrie fin juillet, remportait les trois derniers GP au Mexique, au Brésil et à Abu Dhabi (ce n’est plus arrivé à un pilote Ferrari d’aligner trois succès depuis les victoires successives de Michael Schumacher aux USA, en France et en Allemagne 2006), Lewis Hamilton pourrait se contenter d’une seule cinquième place ou de trois huitièmes rangs.

À moins qu’il ne se casse une jambe cette semaine en descendant de son jet privé et ne participe pas aux trois derniers GP (et encore, il faudrait en même temps que Ferrari gagne tout), Hamilton rejoindra donc Alain Prost et… Sebastian Vettel au palmarès avec quatre titres. Seuls Juan-Manuel Fangio (5) et Schumi (7) ont fait mieux. "Je ne vais pas calculer quoi que ce soit, je viendrai au Mexique pour monter à nouveau sur la plus haute marche du podium."

Et en ce moment, on ne voit pas vraiment qui pourrait empêcher le Britannique d’être couronné avec panache. Dès dimanche au Mexique ? Très probablement vu que depuis le début de saison Lewis n’a raté le Top 5 qu’une seule fois : à Monaco après avoir raté la Q3, piégé par le trafic et le drapeau rouge suite au crash de Stoffel Vandoorne.