Formule 1 Le prodige Max Verstappen est de retour en Espagne un an après son unique succès.

On s’intéresse logiquement moins chez nous à notre demi-compatriote Max Verstappen depuis que Stoffel Vandoorne est sur la grille. Enfin, quand le pilote McLaren-Honda arrive jusque-là… Pourtant, après Lewis Hamilton, le Belgo-Néerlandais est sans doute devenu aujourd’hui la deuxième plus grande star du plateau de F1. C’est l’idole des jeunes, un futur champion du monde que l’excellente communication de Red Bull, à fond sur les réseaux sociaux, exploite au maximum.

Et le fils de Jos, un peu trop harcelé par les médias people aux Pays-Bas, semble s’en amuser. Ce qui le fait moins sourire, par contre, c’est le manque de compétitivité actuel de sa monoplace. "On ne peut tout simplement pas suivre les Ferrari et Mercedes…", a indiqué le pilote de 19 ans, néanmoins sur le podium en Chine. "On manque de tout. De vitesse de pointe, mais aussi d’appui aérodynamique à l’arrière."

Alors que certains pensaient pendant l’hiver que le nouveau règlement dégelant les moteurs et augmentant l’appui aéro favoriserait le retour au sommet de l’écurie quadruple championne du monde et de son ingénieur Adrian Newey, il n’en est rien. Mais l’écurie de Milton Keynes, à plus d’une seconde en qualif, a décidé de réagir.

En Espagne, pour le premier Grand Prix européen de la saison et le retour près des bases, Max disposera de pas mal d’évolutions, tant au niveau de son châssis RB13 que du côté moteur avec un nouveau bloc et un nouveau système de récupération d’énergie (ERS), Renault utilisant depuis le début d’année encore la version 2016.

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