Formule 1 C’est ce que l’on souhaite à son équipier Stoffel Vandoorne !

Officiellement, rien n’est encore signé. Mais il ne fait quasi plus l’ombre d’un doute que Fernando Alonso restera chez McLaren pour au moins une année de plus. "J’ai encore quelques petites choses à vérifier", a déclaré l’Espagnol en marge du GP le plus chaud de l’année. "Je n’aurai pas trop le temps entre la Malaisie et le Japon, mais ce devrait être le cas juste après."

Une annonce est donc prévue entre le 8 et le 22 octobre, date du GP des États-Unis. "J’ai toujours dit que mon objectif pour la saison prochaine était de monter à nouveau sur les podiums, remporter des victoires et jouer le titre mondial. Et je suis optimiste car McLaren reste une des meilleures écuries de F1 et tous les éléments seront cette fois réunis. Le team va pouvoir enfin prouver la valeur de son châssis à moteur égal avec Red Bull."

Si cela ne signifie pas que la décision de l’Espagnol est déjà prise, alors on ne comprend plus rien.

On espère bien sûr qu’il a raison. Que la nouvelle association entre McLaren et Renault sera fructueuse. Pour l’écurie de Woking et le Matador bien sûr, méritant une belle fin de carrière, mais surtout pour notre Stoffel Vandoorne qu’on aimerait tant voir briguer son premier podium en 2018. Et le bougre en est tout à fait capable si on lui donne une monoplace à la hauteur de ses concurrentes. Ce n’est, hélas, pas encore le cas en cette fin d’année avec Honda même si les progrès sont évidents : "On va essayer de tirer le meilleur des six dernières courses à disputer avec notre motoriste japonais. Je voudrais bien encore marquer un peu plus de points."

La dix-septième place du Mondial n’est en effet pas très représentative de la valeur du Belge. Mais en sport auto, on est, bien sûr, avant tout dépendant de sa mécanique...

Alonso défonce sa chambre

L’Espagnol était tellement furieux après son abandon à Singapour, victime collatérale du crash de départ, qu’il a fait un trou dans le mur de sa chambre dans l’hospitality McLaren : "C’est vrai", a confirmé Fernando en Malaisie. "Le trou doit d’ailleurs toujours être là. J’étais très très énervé. J’étais deuxième derrière Lewis au moment d’être percuté. Avec les bons pneus. Un podium était tout à fait envisageable."