Formule 1 Stoffel Vandoorne et McLaren-Honda n’ont aucune raison de se montrer confiants.

Quatre jours à peine après le Texas, le grand cirque de la F1 se retrouve en cette fin de semaine au Mexique, dans une ville encore secouée par le tremblement de terre ayant fait plus de 200 morts le mois dernier.

"On est tous bien conscients de ce qui est arrivé ici et l’on soutient chacun à sa manière le peuple mexicain après un aussi terrible désastre", a d’abord tenu à déclarer Stoffel Vandoorne à son arrivée sur l’Autodromo Hermanos Rodriguez pas du tout endommagé par le récent séisme.

Après un week-end difficile aux États-Unis, notre compatriote sait qu’il risque encore fort de souffrir ce week-end au pays des cactus et des sombreros. En cause, "la très longue ligne droite, l’altitude diminuant la puissance des turbos et la chaleur humide, des caractéristiques ne convenant pas du tout à notre moteur."

Un V6 Turbo Honda changé dimanche dernier à Austin, juste avant le GP des USA et qui devra une nouvelle fois être remplacé avant ce week-end, renvoyant les deux McLaren Honda en fond de grille (voir ci-contre).

Directeur sportif de l’écurie, Eric Boullier ne se montre guère optimiste à l’aube de cet antépénultième rendez-vous de la saison : "Je ne pense pas que c’est ici que nous pourrons marquer de bons points..."

Il restera dès lors aux pilotes McLaren à profiter de l’ambiance incomparable : "Je suis déjà venu ici en 2015 pour assister à la course et j’ai découvert un public très cool, hyper enthousiaste. J’ai hâte de prendre la piste ce vendredi et de pénétrer dans le Stadium, un des hauts lieux du championnat."