Formule 1 Pas de pénalité à Singapour ce week-end pour Stoffel Vandoorne qui se veut ambitieux…

Même s’il ne pouvait naturellement encore rien commenter avant l’annonce officielle programmée pour ce vendredi, Stoffel Vandoorne a dû être heureux d’apprendre en arrivant à Singapour que l’an prochain il disposera vraisemblablement d’un moteur plus performant, un V6 Renault comparable à celui des Red Bull.

"Je sais que je vais être pilote McLaren en 2018 et je me sens prêt à 100 % à viser beaucoup plus haut quand notre groupe propulseur nous le permettra."

En attendant , le Belge qui a bâti une grande partie de sa carrière avec Renault devra encore composer lors des sept dernières courses de la saison 2017 avec son peu puissant et peu fiable V6 Honda. Mais le motoriste japonais lui a annoncé une bonne nouvelle. Une grosse évolution ? Non, faut pas rêver ! Mais le MGU-K endommagé sur sa MCL32 lors du dernier GP d’Italie a pu être réparé et notre compatriote ne devrait encourir aucune pénalité : "Non, jusqu’ici pas de sanction", confirme-t-il en souriant. "On a sacrifié Francorchamps et Monza pour arriver ici avec des moteurs en bon état et sans recul sur la grille."

Car Singapour est, avec Monaco, certainement un des tracés où la McLaren-Honda peut le plus se mettre en évidence avec une courte ligne droite et des vitesses de pointe dépassant à peine les 300 km/h, mais surtout un tourniquet où vous n’êtes que 47 % du temps gaz à fond contre 75 % à Monza par exemple : "Notre objectif ici est clairement d’atteindre la Q3. Normalement, on peut être la quatrième force du plateau derrière Mercedes, Ferrari et Red Bull. On peut viser la septième place en qualifs comme en course."

Avec un indéniable avantage de connaissance du terrain et des 23 virages composant ce circuit urbain pour Fernando Alonso qui n’a pas raté une seule édition depuis sa création en 2008, tandis que Stoffel découvrira la piste ce vendredi matin : "Je n’ai effectivement jamais roulé ici mais j’ai pu assister au GP ces dernières années avec le team. Je sais que doubler n’est pas facile et que l’aspect tactique est crucial avec chaque année une voiture de sécurité. Je suis très excité à l’idée de m’élancer au milieu des murs, sous les feux des projecteurs. Vivre ici durant cinq jours à un rythme décalé, se coucher à six heures du matin, est assez surréaliste. C’est un week-end assez fou que j’espère bien finir dans les points ce dimanche."

Histoire peut-être de mettre du baume au cœur de Honda lâché après deux ans et demi par son partenaire McLaren qui n’aura eu de son remariage avec les Japonais que le pire. Et jamais le meilleur…