Formule 1 Stoffel Vandoorne relativise après un début de saison catastrophique.

On connaissait déjà la méthode Coué sur les bienfaits de l’autosuggestion. On découvre aujourd’hui avec Stoffel Vandoorne la méthode Honda : même quand tout va très mal, quand on roule à trois secondes des autres, il faut rester positif et se convaincre que cela va aller mieux.

Stoffel, comment garder son calme et rester motivé dans une telle situation ?

"Vous savez, il y a pire dans la vie que d’être pilote McLaren-Honda en Formule 1. Je ne m’attendais certes pas à ce que ce début de saison soit aussi dur. Mais je garde la tête froide. J’aime toujours venir au circuit, piloter même si pour l’instant, on n’a pas vraiment l’occasion de faire la course. Je reste confiant qu’un jour on aura un bon package . C’est juste une question de temps."

Celui en général contre lequel on se bat en Grand Prix. Alors ce grand pas en avant, c’est pour ce week-end ?

"Pas encore. Il y aura quelques améliorations, aussi du côté moteur, mais le nouveau bloc n’est pas prévu pour tout de suite..."

Pour quand, alors ?

"Demandez à Honda. Mais c’est à ce niveau qu’on attend le plus gros progrès. Pour l’instant, on peut juste essayer d’optimaliser la fiabilité. Voir pour la première fois les deux voitures à l’arrivée serait déjà un point positif."

Ne parlons pas de podium ni de victoire.

"On en est loin, en effet..."

Et Fernando Alonso, la seule référence possible, est toujours devant...

"L’expérience est toujours plus importante avec une moins bonne auto. Je n’ai pas toujours eu le même matériel que lui et j’ai manqué de roulage. Ici encore, il débutera ce vendredi avec des pièces dont je ne diposerai que samedi."