Football

L'UR Namur, avant-dernière, a pris l'eau à Tirlemont

NAMUR Pas dépité, juste interloqué. Pour la première fois depuis son intronisation au début du mois de décembre, à l'issue du revers 7-1 concédé à Tirlemont, Georges Heylens a fustigé ouvertement un problème de mentalité au sein de son groupe. C'est de la sorte qu'il fallait traduire la phrase sibylline assénée après-coup.

"Je crois que des têtes devront tomber" , a-t-il affirmé, avouant ouvertement les transferts qui s'imposaient pour sauver ce qui peut l'être.

S'il réside partiellement dans la mentalité affichée sur le terrain, le problème namurois se trouve également ailleurs. Le manque de régularité doit être pointé. Alors qu'ils semblaient empreints de cette notion essentielle au cours des sorties qui suivirent la funeste soirée de mise à Waasland pour l'intronisation de leur coach (7-1), les Namurois sont lourdement retombés dans leurs travers.

Les absences d'un quart d'heure ont une fois de plus pesé lourd.

"D'une mi-temps à une autre, il faut avouer qu'on ne retrouve pas le même état d'esprit. À Tirlemont, le groupe a fait preuve d'une belle solidarité durant la période initiale. Ensuite, tout s'est effiloché. J'ai vu tant de lacunes."

En clair, le mercato servira à colmater les trous inhérents aux départs (celui de Cvetkovic est acquis, celui de Benayen annoncé) mais également renforcer l'effectif qualitativement.



© La Dernière Heure 2008