Football

Le RFC Sérésien, actuel troisième en première provinciale liégeoise, jouera la saison prochaine en Division 2, a annoncé à l'agence Belga le président du club, Mario Franchi confirmant ainsi le rachat du matricule de Boussu Dour, cercle hennuyer de Division 2 qui a obtenu jeudi la licence et qui a vu l'Union Belge de Football lever l'interdiction de transferts qui pesait sur le club. 

Mario Franchi a expliqué que le RFC Sérésien est devenu propriétaire du Matricule de Boussu Dour "en remettant les comptes à zéro et en payant toutes les dettes". Le président sérésien ne s'est pas appesanti sur l'investissement réalisé par le club qui appartient depuis juillet 2013 à Metz précisant juste qu'il s'agissait "de sommes importantes".

Le RFC Sérésien n'avait pas caché son intention d'évoluer en division 2 dans les plus brefs délais. La piste de Boussu Dour, pour accéder à l'antichambre de l'élite, a été privilégiée dès le départ mais les tractations n'ont finalement abouti qu'à la mi-mars, Boussu Dour n'ayant pas trouvé d'autres pistes afin de continuer à jouer au stade Vedette.

Le club a engagé Vincent Cicarrella comme directeur technique et le président s'attelle à refaire tout l'organigramme tout en gérant la construction du futur noyau. "Je vois des joueurs et des entraîneurs. Nous devrons rencontrer Arnaud Mercier qui a fait du très bon travail à Boussu Dour et il n'est nullement exclu de garder les cinq joueurs toujours sous contrat voire en réengager d'autres."

La piste Drazen Brncic, l'actuel coach de Verviers mais qui ne poursuivra pas à Bielmont, est suivie avec intérêt. "Il cadre bien avec le projet", se contente de commenter le président.

L'Union Belge se déplacera la semaine prochaine pour visiter le stade du Pairay qui devra subir quelques petits aménagements afin de satisfaire aux exigences de la Division 2.

Le club bénéficiera toujours pour son école de jeunes de subsides de la Ville. L'école des jeunes de Seraing compte plus de 400 joueurs.

Le seul projet infrastructurel est de transformer certains terrains en surfaces synthétiques et les leviers ont été actionnés au niveau de la région wallonne, explique le Bourgmestre Alain Mathot.