Football Et non, la saison ne s’est pas terminée avec la victoire des Diables en Estonie.

Alors que de nombreux clubs reprennent l’entraînement dès ce lundi, la Coupe des Confédérations débute ce samedi en Russie. Le plateau n’est peut-être pas aussi prestigieux qu’en 2013 au Brésil, mais il ne manque pour autant pas d’intérêt. Démonstration au travers de cinq bonnes raisons de suivre la compétition.

Le favori: la jeunesse allemande

Une moyenne de 9 sélections par joueur avec seulement deux champions du monde, Julian Draxler, intronisé capitaine, et Shkodran Mustafi et sept survivants du dernier Euro : Joachim Löw est fidèle à sa ligne de conduite. Le sélectionneur allemand a brocardé les saisons interminables parlant “de jeu dangereux” et de “charge incroyablement lourde pour les joueurs”. Résultat, il a massivement rajeuni son groupe qui n’aura pas grand-chose à voir avec celui de l’an prochain. Et la nouvelle génération des Sebastien Rudy (qui vient d’être transféré au Bayern), Sandro Wagner (photo), auteur d’un triplé pour sa deuxième sélection contre San Marin, Julian Brandt (Leverkusen) ou la révélation Timo Werner (Leipzig) a eu une occasion en or de se montrer.

Le joueur: le magicien Bernardo Silva

Il y a un an, Bernardo Silva voyait son rêve de disputer un grand tournoi avec le Portugal s’envoler en raison d’une blessure à une cuisse. De ce forfait, le gaucher à la technique soyeuse a fait une force comme il l’a précisé dans L’Équipe : “Je me suis dit qu’il y avait une nouvelle grande saison à préparer”. La sienne a été immense, avec une demi-finale de Ligue des Champions et un titre de champion avec Monaco puis ce transfert à 50 millions d’euros à Manchester City qui fait de lui l’homme le plus cher de l’été (pour l’instant). Et elle s’étire en Russie où sa justesse technique vient élargir la palette des champions d’Europe.

L'attraction: la curiosité chilienne

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