Football Depuis l’Italie, Cyril Théréau suit encore à fond notre championnat... Et il est plus resté supporter des Zèbres que des Mauves.

Il partage son temps entre l’Italie, où il joue depuis sept ans déjà, et l’Espagne, où grandit son petit garçon, mais Cyril Théréau (34 ans) n’oublie pas la Belgique. "Tous les deux mois à peu près, j’essaie de repasser. Je viens à Charleroi incognito pour saluer tous mes potes", précise celui qui a porté les couleurs de Charleroi et d’Anderlecht la décennie passée. Ce jeudi soir, dans sa maison à Udine, il tentera de trouver un streaming sur son iPad pour suivre le duel des Sporting. "Mais c’est souvent compliqué, la connexion saute tout le temps…"

Sept ans après votre départ, vous vous intéressez encore au championnat belge ?

"Bien sûr ! Dimanche, je revenais de Crotone en train avec l’équipe et Sven Kums et moi avons regardé Bruges-Anderlecht sur son ordinateur. Et ça m’arrive souvent de discuter avec les scouts d’Udinese qui regardent le championnat belge. Sa cote a vraiment grimpé de manière incroyable. La compétition belge est très respectée."

Espérez-vous voir Anderlecht champion sur le terrain de Charleroi ce jeudi ?

"Non, surtout pas. J’espère que Charleroi gagnera contre Anderlecht. Et Anderlecht pourra assurer son titre dimanche lors de la dernière journée."

Vous êtes resté beaucoup plus proche de Charleroi que d’Anderlecht.

"C’est clair. À Anderlecht, je ne connais plus personne de l’équipe."

Il y a encore Olivier Deschacht.

"Il est toujours là ? (...)