Diables Rouges

21/7/2006 - "À mes débuts, j’ai repensé à mon rêve d’enfant: jouer à Sclessin"

"Ça commence à remonter ! C’était au temps de mes premiers pas en tant que professionnel. Ma première entrée au jeu, c’était contre le Brussels à la maison, pour trois minutes. Je n’avais que 16 ans. C’était forcément très spécial pour moi. À l’âge de dix ans, sur la route de l’entraînement, j’avais dit à mon père en passant près de Sclessin : ‘ Je veux jouer là quand je serai plus grand.’ Il m’a répondu : ‘Alors tu devras beaucoup travailler !’ Quand j’ai fait mes débuts en équipe A, ce souvenir-là m’est revenu en tête. Les supporters avaient crié mon nom quand je suis entré. C’était un sentiment très fort. Était-ce difficile d’être catalogué comme grand talent ? Ça dépend de ton éducation. Et comme j’étais bien entouré, j’ai su garder les pieds sur terre et faire mon chemin."

2/8/2007 - "Il y a le talent et le travail, mais c’est aussi une question de chance"

"Oh la la! Yanis Papassarantis et Marouane ! Lui et moi, on avait beaucoup moins de cheveux ! Je n’ai plus de nouvelles de Yanis mais je sais qu’il joue aujourd’hui dans les divisions inférieures. C’est vraiment un bon gars. Yanis avait aussi énormément de talent. Il avait un pied gauche extraordinaire. Après, c’est une question de chance. Lui, il ne l’a pas vraiment reçue, il n’a pas eu l’occasion de montrer ce qu’il valait. Même si j’ai beaucoup travaillé pour en arriver où j’en suis, je suis aussi conscient de la chance que j’ai eue à mes débuts."

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