Diables Rouges

Il n’y est peut-être resté que quatre mois. Mais il a marqué les esprits. Au sein de l’entreprise Saint-Gobain Autover, spécialisée dans les plus grandes gammes de vitrages pour voitures, camions et autobus, ses anciens collègues se souviennent de Thomas Meunier comme d’un garçon charmant.

"Il était apprécié de tout le monde ici", explique Pierre Poncelet, qui a écolé le Diable Rouge en tant que magasinier.

"Il est arrivé chez nous en 2011. Il jouait pour Virton et un membre du staff gaumais travaillait pour nous. Il a donc proposé à Thomas de nous rejoindre en tant qu’intérimaire. Son boulot consistait à préparer des commandes d’accessoires de joints pour les vitrages avec un chargeur. Il mettait les articles dans une caisse, qui étaient envoyés pour les commandes."

Pour combiner football et travail, Meunier avait un horaire aménagé.

"Il ne faisait pas les pauses. Il avait un horaire de jour : 8h-16h. Il lui arrivait souvent de partir à l’entraînement à Virton, directement après le boulot."

À Saint-Gobain, le Belge n’était pas dépaysé puisque là-bas, le foot est roi.

"Le lundi matin, on parle tous de foot. Quand Thomas était là, c’était déjà le cas. On regardait ses matches sur TV Lux, la télé locale, puis on en discutait avec lui."

À l’époque déjà, il ne faisait aucun doute que le natif de Saint-Ode terminerait professionnel.

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