Diables Rouges

Chaque jour jusqu’au 13 juin, nous vous proposons de découvrir un Diable sous un nouveau regard. Aujourd’hui, deux Diables pour le prix d'un avec les frères Lukaku.

Il existe des endroits moins passionnés et des contextes moins enfiévrés que Sclessin un jour de test-match pour naître au football professionnel. Surtout en mauve.

24 mai 2009. Le Standard mène 1-0 quand Ariël Jacobs rappelle Victor Bernardez sur le banc pour lancer un gamin de seize ans et onze jours au corps d’adulte dans l’enfer rouche. Sept ans après, l’ancien entraîneur anderlechtois se souvient "ne pas avoir hésité" au moment d’effectuer ce changement.

Mais avant ce coup de coaching, le Diegemois avait d’abord incorporé l’attaquant dans son effectif. "Il jouait régulièrement en réserve et j’assistais à 99 % des matches de l’équipe B. Sur base de ce que je voyais lors de ces rencontres et même si c’est facile à dire par après, on devinait son potentiel", explique le technicien. "Après, qu’on le veuille ou non, passer dans le noyau A d’un club comme Anderlecht est une source de pression. Une action peut faire basculer un jugement. Il faut tenir compte de toutes ces données."

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