Diables Rouges

Malgré des intérêts concrets en Allemagne, en Italie ou encore en Espagne, le Diable se retrouve prisonnier de sa situation contractuelle et de l’entêtement de ses dirigeants

Alors que le Celtic Glasgow affrontait ce samedi Heart of Midlothian, Dedryck Boyata ne figurait pas dans le groupe. Le défenseur accuse le coup vu la situation dans laquelle il se trouve. Les intérêts qu’ils suscitent sont pourtant multiples : en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Turquie ou encore en Russie, son profil et la faisabilité de son arrivée ont été étudiés. Mais tous les prétendants ont vu leurs demander laisser lettres mortes par le Celtic qui en a fait de même avec les formations de Premier League dont le marché est terminé. Dans ce qui ressemble de plus en plus à une mauvaise série d’été, Jacques Lichtenstein, vu l’enlisement du dossier prévient : si le Diable reste au Celtic : « il signera ailleurs à compter du 1er janvier ». Gratuitement…

Jacques, dans quel état d’esprit se trouve Dedryck ?

"C’est difficile. Il est impossible que ce genre de douleur parte en moins d’un mois."

La situation est compliquée par le fait que son contrat se termine en juin 2019…

"Oui, en entrant dans les 10 derniers mois de son contrat, tout le monde comprend qu’il ne peut pas mettre sa carrière en danger en jouant même légèrement blessé ou à 95% ce qu’un footballeur fait parfois quand il est couvert par 2,3 ans de contrat."

Vu que le Celtic ne vous a pas fait de proposition de prolongation, il était impossible pour lui de se réengager. Et le club refuse maintenant de rencontrer les formations qui s’intéressent à Dedryck, ce qui fait que dans 4 mois, il pourra décider avec à quel club s’engager à partir du 1 juillet 2019…

"Raison de plus pour que malgré l’amour que Dedryck porte aux fans de Celtic, il ne peut pas mettre ni son avenir et ni celui de sa famille en danger en jouant sans être à 100 % et qu’au 1er janvier, il signera ailleurs en étant libre sans rien rapporter au Celtic."