Diables Rouges

Nicolas Lombaerts n’est certainement pas le plus populaire des Diables. Il souffre encore, en Belgique, d’un net déficit d’image. Qu’il ne mérite pas : le joueur est un garçon intelligent, sur le terrain comme en dehors. Et il a des choses à dire. Dans cet entretien délivré au Nieuwsblad , le Diable se livre comme rarement. Et quand la discussion s’éloigne des terrains, elle en devient encore plus intéressante…

Nicolas, que trouvez-vous encore amusant dans le football ?

"Depuis que j’y gagne ma vie, ce sont les grands matches. Je ne dirais pas que le reste est un calvaire, mais c’est devenu un job. Il faut être constant dans ses prestations, ne jamais se relâcher. Et ces commentaires sur tous les forums… La moindre des choses est amplifiée et tu te fais descendre sur les réseaux sociaux. Il faut donc faire attention à ce qu’on dit. Voilà pourquoi je me prête moins volontiers qu’avant au jeu des interviews."

C’est pour ça qu’après un match des Diables, vous avez souvent les écouteurs dans les oreilles ?

"C’est aussi parce que la plupart du temps, on raconte la même chose (Rires) . Pour cette raison, j’utilise par exemple Instagram de manière très ludique. Poster un tweet avant le match qui dit On va tout donner puis un autre après pour dire Bon match, maintenant le suivant ! , ce n’est pas pour moi…"

Il existe un faux profil de vous sur Twitter…

"Je devrais le signaler. Qui peut bien s’occuper avec ça ? Mais bon, c’est aussi arrivé à Georges Leekens… (Rires) Le jour où j’arrêterai de jouer, tout ça ne va certainement pas me manquer. J’ai hâte de vivre une vie normale et anonyme. Etre à mon aise à la maison, ne pas trop sortir : ça sera plaisant."

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