Diables Rouges Thomas Meunier est revenu avec son humour habituel sur le penaltygate.

Thomas Meunier le dit et le répète à chacune de ses sorties médiatiques. Toujours avec la même sincérité rafraîchissante.

"Beaucoup de joueurs rêveraient d’être à ma place. Je suis arrivé au bon moment au PSG. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Pour l’instant, on est imbattable et j’ai la chance de pouvoir m’entraîner avec des superstars tous les jours", souligne le Diable.

Trois étoiles ont rejoint cet été la constellation parisienne : Neymar d’abord, "une personne comme une autre mais un très, très bon footballeur. Sans prise de tête", Mbappé ensuite, "la classe. À 18 ans, avoir une maturité footballistique aussi grande", avoue, estomaqué, Meunier qui voit dans le Français "un genre de Ronaldo", puis Dani Alves enfin, avec qui il se partage le couloir droit après avoir cohabité avec Aurier.

"Là, chacun aura du temps de jeu pour se montrer. Je suis conscient que ce ne sera pas tout le temps à mon avantage comme l’an dernier", souligne le joueur au sujet de cette concurrence différente, donc sur le fond vu le statut de leader du Brésilien, pas sur la forme. "Parce que Serge et Dani se valent", assure Meunier. "Je peux m’inspirer de Dani pour progresser. Je prends mon mal en patience car pour l’instant, je ne suis pas un choix prioritaire mais je ferai tout pour compliquer au maximum les choix."

Si le Brésilien a été aligné 650 minutes contre 430 pour le Diable (pour 90 communes lors du Trophée des Champions), Meunier ne voit pas dans cette situation un éventuel problème pour sa place en sélection. "Ne pas jouer du tout pourrait créer un souci, moins jouer, non", tranche-t-il, avant d’assurer : "Je ne vais pas stagner, rien qu’avec la qualité aux entraînements. C’est impossible."

Comme il est aussi peu probable de le voir tirer un penalty en club. "On s’est fait un scénario dans le vestiaire en pariant sur celui qui prendrait la balle aux deux pour aller tirer le penalty, mais personne n’ose prendre un penalty à Cavani ou Neymar", lâche-t-il dans un large éclat de rire. "C’est leur problème et celui du coach, ils ont arrangé cela et pour moi, l’affaire est classée. Ce sont deux joueurs qui ont énormément d’envie et de motivation et pour eux, les chiffres comptent, ils ont faim de bonnes statistiques. Je vois cela positivement, il faut juste gérer ce genre de situation. Que ce soit l’un ou l’autre, on a besoin d’eux."