Diables Rouges L’entraîneur de la Fiorentina Stefano Pioli apprécie la force de caractère du Diable.

Sa montée en puissance aurait dû offrir à Kevin Mirallas ce petit bonheur. Celui d’une première titularisation avec la Fiorentina, samedi, contre la Spa (3-0) trois jours après une première apparition sur le terrain de la Sampdoria (1-1).

Retardé dans sa préparation par un pépin musculaire sans gravité, le Liégeois s’attendait à débuter. Son entraîneur, Stefano Pioli, le lui avait en tout cas fait comprendre. Sauf qu’il s’est ravisé après des premières minutes un peu ternes devant la Samp’.

Après cette rencontre, le technicien n’avait pas été totalement convaincu par son joueur.

"Il peut faire plus", avait-il jugé. "Il est entré, il a une qualité incroyable et il va nous être utile car nous aurons certainement besoin de lui."

Si son temps de jeu a légèrement diminué d’un match à l’autre (de 29 à 24 minutes), son influence a, en revanche, été nettement revue à la hausse. Parce que le Diable n’a pas vraiment apprécié de se voir relégué sur le banc et a répondu sur le terrain.

"Oui, il était en colère contre moi car il pensait qu’il allait jouer tout de suite mais j’ai aimé sa réaction", a souligné Pioli. Précisant ensuite : "Je dois faire des choix et parfois, c’est mon travail de pénaliser quelqu’un, mais cette attitude, ce désir, c’est bienvenu."

Des qualités morales qui seront utiles pour lui permettre de s’établir en tant que titulaire. Dans le 4-3-3 florentin, Giovanni Simeone, dans l’axe, et Federico Chiesa, à droite, sont incontournables en attaque.

Reste donc une place à prendre à gauche entre l’international croate Marko Pjaca, le Français Valentin Eysseric et Kevin Mirallas. Lequel aspire dès ce mardi à une première titularisation face à l’Inter. Pour, cette fois, confirmer cette montée en puissance.