Diables Rouges Le club italien veut renouveler son contrat pour faire sauter sa clause libératoire.

En producteur de cinéma avisé, Aurelio De Laurentiis sait flairer les bons filons.

Si vous avez aimé le premier opus de la prolongation de contrat de Dries Mertens qui avait pimenté les six premiers mois de l’année 2017 jusqu’à son épilogue, vous allez sans doute adorer l’épisode deux dont le début de l’intrigue se cache dans le premier volume. Explications. Le 27 mai dernier, lorsqu’il s’était réengagé jusqu’en 2020, Mertens avait obtenu qu’une clause libératoire de 28 millions d’euros soit insérée dans son nouveau contrat, clause uniquement activable pour des clubs à l’étranger. Et même si le Louvaniste va fêter ses 31 ans en mai prochain, son profil a le don de générer des intérêts : rien qu’avant sa prolongation, Chelsea ou le FC Barcelone pour ne citer qu’eux avaient pris la température.

Son efficacité toujours intacte qui fait de lui le meilleur buteur du Napoli (14 réalisations en 30 apparitions) mais aussi son meilleur passeur (12 assists) ne fait rien pour diminuer les convoitises.

Et pour ne pas revivre l’épisode Gonzalo Higuain dont la clause libératoire de 95 millions avait été levée par la Juventus, la direction napolitaine, consciente que ses 28 millions d’euros n’effrayent finalement pas grand monde, entend très prochainement offrir à son joueur un contrat réévalué.

Comment le convaincre de prolonger seulement sept mois après avoir paraphé un nouveau bail ? En lui proposant un salaire considérablement revu à la hausse.

Déjà joueur le mieux payé du club à hauteur de 4,5 millions d’euros, Mertens va avoir entre ses mains une offre à 6 millions d’euros par an, ce qui le rapprocherait des joueurs les mieux payés de Serie A que sont Leonardo Bonucci (AC Milan) et Gonzalo Higuain (Juventus) qui émargent à 7,5 millions. Ce qui pourrait le convaincre de se réengager très vite et poursuivre son histoire d’amour avec une ville et un club dont il est tombé amoureux.