Diables Rouges L’attaquant poursuit son adaptation à Wolfsbourg où il a marqué son premier but.

La sensation lui était étrangère depuis le 14 mai dernier. À l’époque, Divock Origi avait inscrit son onzième et ultime but de la saison sans se douter un instant que cette réalisation sur le terrain de West Ham allait aussi être sa dernière (pour le moment) sous les couleurs de Liverpool. L’été est passé par là, Domenic Solanke a débarqué, le Diable a été rétrogradé, devenant un sixième choix à Liverpool, ce qui l’a poussé à partir et à être prêté à Wolfsbourg où il a donc inscrit son premier but en Bundesliga ce mardi. Son but en question ? Une reprise du droit après avoir mieux lu que la défense de Brême le centre de Paul-Georges Ntep en la prenant aussi de vitesse.

"J’essaie d’y aller petit à petit, je le prouve à chaque match, je trouve. L’équipe aussi. Elle a fait mieux que la semaine dernière" , a noté l’attaquant à la fin du match. "Il faut continuer à progresser et on voit qu’avec le nouvel entraîneur, on veut faire mieux."

Faire pire s’annonce assez improbable vu le début de saison cataclysmique des Loups qui a coûté à Andries Jonker sa place en début de semaine. Et que, 24 heures après son arrivée, Martin Schmidt titularise l’ancien Lillois est à la fois une vraie preuve de confiance, mais aussi une bonne nouvelle pour les finances du club puisque si le temps de jeu de l’attaquant est inférieur à 80 %, Wolfsbourg devra payer 20 % de plus aux Reds .

Origi, qui n’a pas manqué une minute depuis son arrivée, navigue loin de ces considérations. Venu pour faire la paire avec Mario Gomez, l’attaquant a finalement été plus souvent associé à Landry Dimata vu la blessure de l’international allemand. Et si avec l’arrivée de Schmidt, Wolfsbourg semble parti pour passer d’un 4-4-2 à 4-2-3-1, lui apparaît toujours comme un premier choix. Qui a impressionné ses nouveaux coéquipiers.

"Il est très fort à la conclusion" , a noté le défenseur Yannick Gerhardt pendant que le milieu Daniel Didavi a mis en avant "les grosses qualités individuelles" du joueur qui doivent s’inscrire dans une expression collective balbutiante.

Contre Brême (1-1), Origi a multiplié les courses avec 28 sprints mais n’a touché que 34 ballons, soit 3 de moins que Koen Casteels. Ce qui a sans doute dû le conforter dans son idée exprimée la semaine que "l’équipe doit encore s’adapter à mon style" .