Diables Rouges Confiant et... fatigué, Dries Mertens a repris en douceur avec Naples.

Nouveau coach en club, nouveau rôle, nouveau cycle avec l’équipe nationale. Beaucoup de choses ont changé pour Dries Mertens cet été. Le Diable n’a pourtant pas été des plus bavards devant les caméras.

Il faut avouer qu’il sort d’une Coupe du Monde difficile qui l’a vu passer du statut d’incontournable (comme depuis l’arrivée de Martinez) à celui de réserviste.

Il souffle avant de répondre, flegmatique : "Ramener une médaille, c’est toujours bien. Cela compte plus que les minutes de jeu. J’ai beaucoup joué au début puis moins par la suite. C’est dommage mais je suis content du tournoi. On aurait pu gagner mais cette troisième place reste belle."

Le Louvaniste était heureux de revenir dans l’équipe pour un nouveau cycle. Il a vu un groupe motivé. "On doit être professionnel et se remettre au travail. Nous avons tous envie de continuer et de bien faire. Et ça commence dès vendredi. Nous avons un nouveau statut en tant qu’équipe et j’adore ça. On est conscient d’être plus impressionnant pour les autres nations mais on est aussi conscient d’avoir engrangé beaucoup de confiance."

Cette parenthèse chez les Diables va lui faire du bien. Son début de saison avec Naples n’est pas des plus brillants. Il est réservistes dans une équipe qui se cherche et qui a toujours été menée au score.

"Pour le moment, je suis monté pour faire la différence devant. Je suis arrivé plus tard que mes équipiers et je me sentais vraiment fatigué. Je l’ai dit au coach et il a décidé de me laisser doucement prendre le rythme. Le but est que je joue de plus en plus."

Très proche de son ancien coach Maurizio Sarri, parti à Chelsea, Dries Mertens n’a pas souhaité en dire beaucoup sur Carlo Ancelotti. "Je ne sais pas trop quoi dire, je dois encore voir. Ça ne fait que deux ou trois semaines que je travaille avec lui..."