Diables Rouges Une troisième place historique, une récompense individuelle, un exploit collectif, des milliers de téléviseurs remboursés, une réception royale, un absent grippé et un retour triomphal dans les rues de Bruxelles. Les dernières vingt-quatre heures des Diables ont été particulièrement riches. La DH vous propose de les revivre en détail.


Samedi 14 juillet :

18h00 :

Un goal de Meunier au bout de quatre minutes (record), un autre de Hazard presque sur le buzzer et voilà les Diables troisièmes de ce Mondial russe. Le record de 1986 est battu - bien que la pertinence de jouer une petite finale reste discutable - et un célèbre fabricant d'électroménager sort les calculettes pour compter le nombre de télévisions à rembourser.

19h00 :

Pour ajouter une saveur supplémentaire à cette troisième place historique, Eden Hazard se voit remettre le trophée de l'homme du match. " Je suis très fier de cette victoire pour les garçons, pour le pays. Et j'espère que nous serons encore meilleurs dans deux ans ", a réagi le Brainois.

19h30 :

Et du coup, quoi de plus normal que de se faire plaisir un avec un bon hamburger ?

20h00 :

Grand champion jusqu'au bout, Radja Nainggolan a tenu à adresser ses félicitations à ses partenaires dans une vidéo publiée sur son compte Instagram.


20h30 :

L'épopée terminée, Thibaut Courtois y est lui aussi allé d'une belle déclaration, cette fois-ci pour définitivement éteindre le feu allumé après la demi-finale perdue contre la France : "J’ai tenu ces propos deux minutes après avoir perdu une demi-finale de Coupe du Monde. J'ai réagi à chaud. J'en suis désolé. Les 15 dernières minutes, ils cherchaient les petites fautes. On aurait fait le même truc dans leur situation. Mes mots m'ont un peu dépassé. Je partage ce qu'a dit Antoine (Ndlr: Griezmann), peu importe le jeu, si tu es champion à la fin, c'est beau."

22h50 :

Pas le temps de traîner, il est déjà temps de rentrer au pays. A en croire ce selfie collectif pris dans l'avion par Jan Vertonghen, le groupe n'a pas l'air d'être particulièrement triste de quitter la Russie.


Dimanche 15 juillet :

3h00 :

Quelques heures de vol plus tard, les Diables atterissent à Zaventem. Malgré l'horaire tardif ils sont déjà plusieurs dizaines à les attendre à la sortie. Et ce n'est qu'un avant-goût de la suite du programme.


12h00 :

Passage de courtoisie dans les locaux de l'Union belge. L'occasion d'échanger un moment privilégié avec des fans toujours aussi présents.


12h30 :

Réception royale au Palais de Laeken. Quelques mots du Roi Philippe pour féliciter les joueurs au nom du pays pour la fierté rapportée de cette campagne russe.


Les joueurs eux-même n'ont pas manqué d'immortaliser l'instant. A commencer par Romelu Lukaku, pour qui cette visite chez le Roi tranche avec une enfance difficile et un long chemin parcouru.


Avant d'échanger une coupette ou un verre de jus, les intéressés se sont rassemblés sur le perron pour une photo de groupe. Seul Toby Alderweireld manquait à l'appel, mais l'Anversois souffrait de la grippe, selon un communiqué de l'Union belge.

© BELGA

14h30 :

Changement de véhicule, les Diables montent dans un bus impérial et partent sillonner les rues de la capitale jusqu'à la Grand Place, leur terminus. Au total, ils sont 40 000 à les applaudir tout au long du parcours.

 

Près de la Gare centrale, Eden Hazard a provoqué le délire de la foule et n'a pas manqué d'immortaliser l'instant.


15h30 :

Les Diables pénètrent enfin sur le balcon de l'Hôtel de ville. 



Eden Hazard commence par chauffer la foule en délire en s'improvisant DJ.

© DEMOULIN BERNARD


Accueillis un par un, chacun y est allé de sa petite célébration, discrète comme excentrique, à l'image de Dries Mertens.


Roberto Martinez prend la parole et rappelle à quel point les attentes étaient grandes avant cette Coupe du monde. " Je pense que nous pouvons être fiers du parcours accompli. We are Belgium !", a conclu le sélectionneur, ovationné comme il se doit.

Eden Hazard reprend alors son costume de Monsieur Loyal et fait chanter et danser la foule, le tout avec la fraîcheur et la spontanéité qu'on lui connaît. C'est une grande aventure qui s'achève et en attendant la finale entre la France et la Croatie, nul doute que la fête continuera jusque tard aux quatre coins de la Belgique.