Diables Rouges Axel Witsel vivra une demi-finale pleine d’émotions : il est à moitié Français et retourne à Saint-Pétersbourg

Axel Witsel n’en croyait pas ses yeux. Il est en demi-finale de la Coupe du Monde. "Et ce sera un match très particulier pour moi. À double titre."

Pourquoi ?

"Car ma famille est française à moitié. J’ai du sang martiniquais dans les veines. Il y aura clairement de l’émotion pour ce match. Mais je veux absolument le gagner. Mon père, qui est 100 % Francais, sera le premier supporter des diables."

Quelle est l’autre raison ?

"Ce sera aussi sympa de retourner à Saint-Pétersbourg. J’ai encore beaucoup d’amis là-bas. Et je suis heureux de pouvoir découvrir le nouveau stade."

Comment était-ce de retrouver Maroune Fellaini à vos côtés ?

"C’était très différent. On a gagné le match tactiquement. On était bien en place. Si on avait joué le jeu des Brésiliens, ça aurait été très compliqué car ils sont très vifs et techniques. On les a pris intelligemment. On s’est aussi beaucoup coaché entre nous. On communiquait sans arrêt pour que Neymar ne se retrouve jamais seul avec Thomas (Meunier)."

Cela sera différent mardi…

"La France sera un match très différent à ce niveau-là. C’est surtout un bloc bien organisé. Ce que n’est pas le Brésil."

Réalisez-vous l’exploit que vous venez d’accomplir ?

"On est tous heureux. En tant que pro, on ne peut pas rêver mieux. On a tous regardé la Coupe du monde étant petits et jouer une demi-finale est grandiose."

Pensez-vous à la Coupe ?

"Oui, c’est clair. On est en demi-finale. On savoure mais on y pense."