Anderlecht Francis Amuzu est motivé pour rééditer sa prestation contre le Standard : "Je ne me considère plus comme un jeune."

Francis Amuzu ne savait pas s’il devait se montrer triste ou souriant. Il avait été excellent, mais Anderlecht avait néanmoins perdu. "Donc, je suis déçu", lâchait-il.

Francis, votre titularisation nous a surpris

"Moi aussi, mais j’ai senti que le coach croyait en moi. J’ai été absent pendant trois semaines suite à une blessure au ligament interne du genou. J’ai travaillé comme un fou pour garder la forme. Merci aux kinés. Tous les jours, ils étaient là pour moi."

C’est quand même une consolation d’avoir été le meilleur joueur sur le terrain ?

"C’était mon premier match européen, je voulais tout donner. J’ai les qualités et je l’ai démontré."

Vous étiez beaucoup plus rapide que vos adversaires.

"Je voulais être décisif à chaque touche de balle."

Ce ballon sur la latte était un centre ?

"Oui, bien vu ! (Rires) Mais quand j’ai vu le ballon descendre, je me suis dit qu’il irait peut-être au fond."

Et maintenant, le Standard, qui a perdu 5-1.

"5-1 ? Je crois que le Standard sera plus abattu que nous. Le coach peut compter sur moi s’il a besoin de mes services."

Vous avez beaucoup donné. Aurez-vous récupéré d’ici dimanche ?

"Oui, Deux jours devraient suffire pour être reposé. Je suis chaud, j’ai envie de casser la baraque."

En cas de défaite, ce sera-ce la crise?

"Je ne crois pas qu’on va perdre. Si on reste calme, on va gagner. J’aime le Clasico. Ce sont mes matches préférés."

Cela doit être votre saison...

"Je dois avant tout confirmer, c’est vrai. La saison passée, j’étais un jeune. Maintenant, je ne me considère plus à ce stade. Je suis un membre valable du noyau. Je dois tout casser."