Anderlecht

Dans moins de deux mois, Olivier Deschacht n'aura plus de contrat avec Anderlecht. Son avenir reste complètement flou.


"Monsieur Coucke décidera" sourit-il. Lui ne cache pas ses ambitions : il souhaite rester. "Je ne veux pas arrêter. J'aime trop le foot et j'aimerais encore être là l'année prochaine."


"La plus belle victoire de ma carrière"

Olivier Deschacht a parfaitement fêté sa 600e apparition en Pro League : "Je raconterai ce match à mon fils".

De l’équipe B à un nouveau cap historique. La carrière d’Olivier Deschacht est décidément folle.

Le clubman a atteint la barre des 600 rencontres disputées en Division 1 belge. "Et pourtant, je ne voulais pas jouer ma 600e à Bruges", plaisante-t-il. "Bon, maintenant qu’on a gagné le match, je trouve cela génial. C’est la plus belle victoire de ma carrière, mais j’espère en jouer d’autres."

À quel point savourez-vous cette 600e rencontre ?

"C’est un match que je veux montrer à mon fils quand il sera plus âgé."

Comment étiez-vous en revenant dans le vestiaire ?

"J’ai dit deux choses aux joueurs : qu’il ne fallait pas parler du titre et qu’il était interdit de sortir après le match. À l’époque, j’aurais eu tendance à le faire, mais l’enjeu est trop grand."

Vous refusez donc de parler du titre ?

"Nous devons rester calmes et gagner jeudi face au Standard contre qui nous avons du mal à la maison. Nous sommes encore derrière et Bruges a encore tout en main pour gagner."

Comment expliquez-vous la victoire de ce dimanche ?

"Nous avons bien suivi le plan et ça a fonctionné. Tout ce dont nous avons parlé à l’entraînement a fonctionné. Après, il faut aussi un peu de chance quand tu viens à Bruges."

Le coach a insisté sur la tactique ?

"Nous avons travaillé tactiquement toute la semaine et le secondbut vient d’une phase répétée à l’entraînement."

Vous avez mis fin à la série d’invincibilité du Club à domicile…

"Nous avions gagné le dernier match avant cette série. Je jouais en défense avec Heylen. Bruges m’a toujours bien convenu."

Vous revenez de loin. Avez-vous douté à un moment ?

"Jamais. Même quand j’étais dans le noyau B. Si je doute, je ne bosse pas et je suis mort après 45 minutes. Je ne savais pas trop parler de mon cas car jeudi je suis peut-être de retour sur le banc. Je ne suis pas arrivé à 600 matches en recevant des cadeaux. Je suis ambitieux, parfois trop. Mais je bosse dur."

Comprenez-vous la sortie de Bart Verhaeghe sur le VAR ?

"S’il a des choses à dire sur Anderlecht et l’arbitrage, je pourrais en faire tout autant sur Bruges, mais je ne le ferai pas."

Vous en êtes presque venu aux mains avec Ivan Leko après le match…

"Il a dit des choses sur moi par le passé (NdlR : il a dit qu’il était normal que Deschacht soit écarté) . Il ne me connaît pas, il n’a jamais bossé avec moi donc il ne peut rien dire à mon sujet."