Anderlecht Davy Roef a sorti deux arrêts décisifs en début de rencontre, dont un penalty.

Lukasz Teodorczyk a encore marqué et Diego Capel a sorti une bonne deuxième mi-temps mais le titre d’homme du match est revenu sans l’ombre d’un doute Davy Roef, auteur de deux arrêts décisifs en début de rencontre.

Davy, commençons par le penalty où vous crochetez Verdier.

"Cela part d’une mauvaise passe dans le jeu mais je sors beaucoup trop tard sur Verdier. C’est une erreur de ma part. Heureusement, je me rattrape en sortant son tir d’un bon arrêt où je choisis le bon côté."

L’arrêt face à Bjelica dix minutes plus tard n’était-il plus difficile encore ?

"Peut-être, il faudrait que je revois. En tout cas, j’ai plus de temps pour sentir la phase de jeu et bien me placer face à Bjelica."

Sans vous, ce serait peut-être la mini-crise à Anderlecht.

"Oh, je ne sais pas ça. Personne ne peut dire comment aurait tourné le match. Ce qui est certain, c’est que je suis content de mon match."

Il y avait eu quelques critiques sur vous ces dernières semaines, notamment sur le fait que vous n’étiez pas assez charismatique pour le Sporting (un quotidien néerlandophone l’avait comparé à un vin du Colruyt).

"J’ai trouvé que ces critiques étaient injustes. J’y ai répondu aujourd’hui. Je donne toujours le meilleur de moi-même. Parfois, ça ne suffit pas mais je suis heureux d’avoir pu aider l’équipe."

Une équipe qui ne tournait pas bien, même face à dix Malinois. Comment l’expliquez-vous ?

"C’est vrai qu’on n’a pas bien joué. On était trop lent pour faire circuler le ballon. On ne savait donc pas contourner la bonne organisation malinoise. Quand nous étions en supériorité numérique, on ne parvenait jamais à trouver l’homme libre car notre adversaire est toujours resté bien placé."

Mais Anderlecht peut toujours compter sur Teodorczyk…

"Il est incroyable. C’est un vrai buteur. Il ne pense qu’à ça, même à l’entraînement. Il marque tout le temps, même de l’oreille s’il faut. Il est très important pour nous."