Anderlecht

Sa Pinto a de la chance, en fin de compte. Malgré un très maigre 6 sur 21, il n’a pas (encore) les supporters rouches sur le dos. Et il est encore en poste…

René Weiler n’a pas autant de chance : bon nombre de supporters anderlechtois ont voulu et obtenu sa peau. Et l'attitude de l'entraîneur suisse a joué un rôle déterminant dans cette descente aux enfers.

Un édito signé Benoît Delhauteur.