Anderlecht Frank Boeckx défend son ami "qui n’a pas reçu de bons ballons".

Frank Boeckx était furieux, après le dernier coup de sifflet de l’arbitre. De toute sa force, il a envoyé un ballon en direction de la tribune de presse, mais il n’a heureusement touché personne. Ce n’est toutefois pas aux journalistes qu’il en voulait, mais à l’arbitre Vertenten. "Je ne sais pas juger la phase du but", dit-il. "Appiah me dit qu’il a été poussé des deux mains. C’était peut-être léger, je ne sais pas. Moi, j’en voulais à l’arbitre par rapport au temps gagné par Buffel, qui a retardé mon dégagement. Il ne lui a pas donné de jaune , selon lui pour ne pas perdre du temps. Mais alors, il doit rajouter du temps et il ne l’a pas fait. Mais soit…"

Un des thèmes à la conférence de presse de Vanhaezebrouck était les centres ratés. Le nouveau coach du Sporting avait compté "10 % de centres réussis". Boeckx : "Ce n’est pourtant pas un phénomène qui se reproduit à l’entraînement. On a les qualités pour centrer comme il le faut. Mais à l’entraînement, il n’y a pas onze Genkois dans le rectangle. cela dit, on en a raté trop. Si on donne tellement de centres, ils doivent être plus dangereux."

Boeckx a profité de l’occasion pour défendre son grand ami Teodorczyk. "J’entends que vous parlez d’un manque de forme de Teo. Mais ne tirez pas à boulets rouges sur lui. Quand on ne lui donne pas de ballons, il ne peut pas être dangereux. Il n’a pas raté d’occasions, parce qu’il n’en a pas eu. Son coup de pied à Aidoo ? L’intention y était, mais il a été assez intelligent pour se retenir au dernier moment."

Entre-temps, Anderlecht se retrouve à 12 points de Bruges. "On ne regarde pas Bruges. Focalisons-nous sur Anderlecht. Ce sont les premières semaines avec notre nouvel entraîneur. Le système tourne de mieux en mieux, mais on s’est heurté à un Genk très bien organisé. On devrait trouver de meilleures solutions dans la zone de vérité. En peu de temps, il est impossible d’avoir des automatismes."

Selon Boeckx, le match contre le PSG n’était plus dans les jambes. "On a eu quatre jours de repos et les entraînements étaient légers. Mais dès à présent, les matchs vont se succéder à un rythme élevé. C’est peut-être le moment de mettre des joueurs frais."

Concernant la situation des gardiens, Boeckx était mystérieux. "Le coach a parlé avec moi, mais je ne suis pas obligé de vous annoncer le contenu de notre entretien…"