Anderlecht Ivan Santini s’est fait remarquer par son pierre, papier, ciseaux avec Landry Dimata pour décider du tireur de penalty

"On a un bon feeling Ivan et moi. Et parfois, il ne faut pas être trop sérieux." Landry Dimata a encore le sourire aux lèvres au moment de parler d’une scène incroyable qui s’est déroulée dans le rectangle de William Dutoit.

Pour décider du tireur de penalty, Santini et Dimata l’ont jouée à pierre, papier, ciseaux.

Un système de décision qui avait un but précis. "Nous avions un deal Dimata et moi. Nous donnerons les penalties chacun à notre tour. Nous avons fait ça pour savoir qui commençait. Le prochain sera donc pour Landry. Nous avons une relation incroyable et ne voulons pas la gâcher."

Pour conclure son penalty, Santini n’a pas choisi la voie la plus simple : une Panenka.

"Je ne sais pas pourquoi j’ai fait ça. Un ballon dans le plafond n’est jamais simple à aller chercher donc j’ai tenté de la mettre là. C’est venu comme ça. J’avais déjà réalisé un tel geste à Caen. Deux fois."

Il n’avait par contre jamais passé deux triplés de rang. Un exploit qui le laisse sans voix et incapable de trouver le mot pour décrire ce qu’il vit.

S’il parle de chance et de soutien, on aura aussi envie de parler de cran pour expliquer son insolente réussite du moment. Son troisième but, une frappe pure des 20 mètres, n’est dû qu’à son talent. "J’étais crevé aussi. C’est là que je suis le plus fort. Je ne réfléchis pas, je joue simple et je tente. J’étais seul, j’ai essayé. En fait je préfère les buts faciles comme le premier. Je pousse le ballon et je remercie mon équipier."

Rendez-vous est pris dimanche à Charleroi pour un troisième triplé ?

"On verra, hein. Je sais qu’il y a des attentes vu mes buts, mais je m’en fiche."