Anderlecht Les Mauves croient encore la qualification possible. Il faudra gagner avec trois buts d’écart.

Mission impossible ? Pas si on en croit les Mauves. Ils sont encore confiants en ayant fait un petit pas en avant grâce à la claque du PSG en plein visage du Celtic. Il faudra trois et non quatre buts d’écart face aux Écossais pour arracher une troisième place qualificative pour l’Europa League.

Une telle victoire serait synonyme d’entrée dans l’histoire pour les Mauves car aller gagner 0-3, 1-4 ou 2-5 serait du jamais-vu pour un club belge. Dernier match ou non.

Les Mauves veulent croire au miracle. "Si tu n’y crois pas, cela ne sert à rien d’aller à Glasgow", balance, honnête, Pieter Gerkens. "Après, ce n’est pas facile de marquer autant de buts au Celtic."

Le jeune Limbourgeois résume parfaitement la pensée de ses équipiers. On veut y croire, mais… "ce sera très difficile" , assure Massimo Bruno. "On va commencer à fond. Un premier but rapide peut faire la différence."

Uros Spajic était peut-être le plus positif. "Pourquoi ne pas aller gagner 0-3 ? Ils ont bien réussi à le faire ici", sourit le Serbe. "Si on fait un match comme face au Bayern, on peut espérer gagner. On n’est plus le même Anderlecht qu’à l’aller. L’équipe est mieux organisée. Quand nous avons perdu 0-3, nous étions dans une période super difficile."

Tous ont un seul regret : ne pas avoir pris un petit point ce mercredi. "C’est l’histoire de notre campagne", expose Matz Sels. "On aurait pu mener au score, faire les choses bien mais au final, on perd. Sans cela, nous aurions pu nous rendre au Celtic en devant juste gagner. Pour le dernier match, on partira sans rien avoir à perdre."

Et on verra ce qui se passera.