Anderlecht Le défenseur de Valenciennes a été recalé aux tests médicaux, même si le joueur dément.

Le transfert de Sikou Niakaté était pratiquement bouclé. Il ne manquait plus que les tests médicaux. Une formalité, en règle générale. Sauf qu’Anderlecht est désormais beaucoup plus strict dans ce domaine.

Valider un deal sans inspecter un joueur sous toutes les coutures (comme ce fut le cas pour Markovic et Spajic dans un passé récent au RSCA), c’est terminé. Une avancée en matière de professionnalisme saluée à Neerpede.

Niakaté en est la première victime. Le Français de 19 ans a passé une première fois des tests médicaux non concluants. Il a obtenu une seconde chance, mais la progression n’était pas suffisante. Outre un retard de condition plus important que prévu (ce qui aurait retardé ses débuts dans l’équipe), le staff médical du RSCA a estimé que le moteur de Niakaté était trop petit et freinerait son évolution à plus long terme.

Dans un club qui mise désormais sur la formation de jeunes et sur les plus-values qu’ils peuvent rapporter, c’était évidemment rédhibitoire pour la direction.

Du côté de l’entourage du joueur, on parle plutôt d’une simple mésentente au niveau contractuel pour justifier l’échec du transfert. Lundi, pourtant, tout était réglé à ce niveau. Une manière aussi de protéger la carrière future de Niakaté.

Reste maintenant une inconnue : Anderlecht tentera-t-il quand même de recruter un autre défenseur gaucher durant les dix derniers jours du mercato ?