Anderlecht Dennis Praet profite de ses derniers jours de vacances. Hier, il s’est promené avec son père dans une galerie commerciale de Woluwe où nous l’avons croisé. Le Louvaniste reprendra le chemin des entraînements lundi matin. “Je me réjouis”, confie-t-il. “J’avais besoin de congé pour bien me reposer après une longue et éprouvante saison, mais, là, j’ai vraiment envie de retourner sur le terrain et de jouer avec un ballon.”

Comme John van den Brom l’a dit en conférence de presse lundi, Dennis Praet devra encore être meilleur cette saison. Et le numéro qui lui a été attribué est là pour confirmer ces attentes : le 10. Un numéro mythique que le médian attend avec impatience de porter. “Quand j’ai vu que Kanu s’en allait et libérait donc ce numéro, j’avais fait la demande pour le récupérer. J’ai appris il y a quelques jours que cela avait été accepté. Je passerai donc du 26 au 10 et c’est une grande fierté.”

Une fierté mais aussi </mot-cle>une sacrée responsabilité. Le 10 n’est pas juste un numéro. Il incarne le leader sur et en dehors du terrain d’une équipe. “Je sais que porter le 10 va m’ajouter de la pression sur les épaules, mais ce n’est pas un problème pour moi. Je prends ça pour une récompense et je veux m’en montrer digne.”

Avec les nombreux départs importants dans le groupe (Biglia, Jovanovic, Mbokani…), Dennis Praet (19 ans) montre aussi en récupérant le numéro 10 qu’il est prêt à assumer un rôle de leader dans ce Sporting new look. À la manière de Steven Defour devenu très rapidement capitaine au Standard, le Louvaniste n’a plus envie d’être considéré comme le petit jeune qui débarque mais comme un membre important du onze de base. À lui de l’assumer à présent. Il le sait et le prend avec le sourire : “Chez les jeunes, j’ai toujours porté le numéro 10 et cela m’a porté chance. Il n’y a pas de raison que cela change.”