Anderlecht Notre consultant Alexandre Teklak refait la saison du champion anderlechtois sans langue de bois.

Le contexte: "Van Holsbeeck n’avait pas tout dit à Weiler"

"Pour analyser l’année d’Anderlecht, il faut prendre la vision globale du plan. Le but en début d’année était de renouveler les cadres. Une nécessité qui relevait des échecs précédents de Besnik Hasi et même de John van den Brom. Ces échecs avaient pour raison principale le manque de tenue du vestiaire. Certains cadres s’octroyaient des largesses. Il était impossible pour les dirigeants de mettre de l’ordre dans le vestiaire, ils ont donc chargé René Weiler de cette mission. Herman Van Holsbeeck n’a pas caché après coup qu’il n’a pas dévoilé toute la vérité à son nouveau coach pour ne pas l’effrayer. Je reste d’ailleurs persuadé que, si Weiler faisait partie de la shortlist , il n’en était pas la tête. La direction anderlechtoise savait toutefois qu’en le prenant, elle a réalisé un choix judicieux."

Le changement physique: "Travailler aussi dur était risqué" (...)