Anderlecht Roger Vanden Stock était de retour au stade après une pause de 5 semaines.

Pour la première fois en tant que président d’honneur, Roger Vanden Stock a suivi le Sporting dimanche. "Mais vous pouvez toujours m’appeler président", souriait-il en reprenant sa voiture, toujours garée sur la même place de parking qu’avant.

Il n’était plus venu au stade depuis le 11 mars, pour le dernier match de la phase classique contre l’Antwerp. "Après cette rencontre, je suis parti directement à la montagne pendant plusieurs jours. Ça faisait trois semaines que je n’étais plus venu", expliquait-il avant d’être coupé par Kiki, son épouse : "Pas trois mais cinq semaines ! Ça fait déjà cinq semaines qu’on n’était plus venus."

En un mois, le RSCA de Marc Coucke présente déjà un autre visage. Plusieurs visages historiques du Sporting version Vanden Stock ne sont plus là, dont Herman Van Holsbeeck.

Quand on lui demande son ressenti dans le départ assez brutal du manager général, Roger Vanden Stock fait mine de rentrer dans sa voiture. "De ça, je ne dis rien (il marque une pause) . Mais vous savez bien ce que j’en pense…"

Le nouveau président d’honneur retrouve le sourire quand on lui parle du match. "L’équipe qui avait le plus envie de gagner s’est imposée. Le Club Bruges était venu pour un nul. Ça nous rend de l’espoir dans la course au titre mais Bruges reste le favori. Je préfère avoir trois points de plus que trois points de moins. Je suis aussi heureux pour Markovic. On nous a beaucoup critiqués mais il est bon, hein ! S’il avait pu jouer plus tôt, il aurait bien aidé…"