Anderlecht À Glasgow, Sofiane Hanni a songé à son match à Mouscron et à… Manchester.

Sofiane Hanni avait le sourire, en quittant le vestiaire. "Oui, je me suis amusé, surtout à la position de faux neuf. C’était vraiment plaisant de joueur sur une belle pelouse et dans une atmosphère pareille. Cela donne envie. Tout le monde était dans son match. Cela rend la tâche plus facile. Si c’est possible d’appliquer ce système dans le championnat belge ? Je ne sais pas… Peut-être, mais il faut que tous les joueurs soient à leur top. Là, on peut évoluer dans différents systèmes. Il faut essayer de maintenir ce niveau."

Hanni se souvient du fameux match à Mouscron où il avait joué dans cette position et où Weiler avait été déclaré fou. "Oui, c’était le premier match de la saison. Je n’avais jamais évolué à ce poste. Weiler avait tenté cela et cela s’était moins bien passé. Aujourd’hui, j’ai bien alterné avec Henry. Le coach avait dit que dans les duels aériens, on n’allait pas pouvoir faire grand-chose contre eux. Il a misé sur la mobilité des attaquants. On a fait un gros match, mais ce n’était pas suffisant."

Hanni, lui aussi, a repensé à ce match à Manchester. "Exactement. L’atmosphère était comparable, le stade et le terrain aussi, même si celui à Manchester était plus grand. L’ambiance anglaise, j’aime cela."

Les supporters se demandent évidemment pourquoi Anderlecht n’arrive pas à jouer des matches pareils contre Beveren. "On essaie de comprendre, nous aussi. On essaie de se motiver à chaque match. Mais on est des êtres humains et la motivation n’est pas toujours la même. Mais quand on est une grande équipe, on ne laisse rien à personne."

Anderlecht a maintenant un programme plus light, qui peut l’aider à remporter le titre. "Notre programme plus facile ? C’est vrai qu’on perd des forces en jouant tous les trois jours. Mais la saison passée, on a pu voir que cela nous donne aussi de l’énergie. Cela nous booste de jouer autant. On verra à la fin de la saison si cette élimination va nous aider pour être champion."