Anderlecht Uros Spajic a retracé le film d’un match qu’Anderlecht aurait dû perdre.

"On n’a pas bien joué mais on a tout donné pour remporter, enfin, notre premier succès à l’extérieur. On n’a rien lâché, à aucun moment. Pour cela, l’équipe mérite des félicitations. Cette victoire doit stimuler notre confiance. Elle doit aussi servir de déclic."

Buteur d’un soir, Uros Spajic ne voulait retirer que les enseignements positifs de ce déplacement au pays de Waes.

La motivation au repos

"À la mi-temps, l’entraîneur était frustré. En grande partie parce que nous avions encaissé un but sur une phase que nous avions répétée. Nous avons bien réagi. Nous nous sommes beaucoup parlé. Nous nous sommes mutuellement motivés, exhortés à ne rien lâcher. Nous avons ensuite bénéficié de ce petit brin de chance qui nous avait parfois fait défaut précédemment."

Pourquoi ces occasions ?

"L’entraîneur a aligné sept ou huit éléments offensifs. Quand on perdait le ballon, l’adversaire bénéficiait de beaucoup d’espace car nous ne défendions pas comme des malades. Le match a été très ouvert. C’est un miracle qu’on n’y ait inscrit que trois buts".

De René à Nicolas…

"On a vécu une période difficile juste après le départ de René Weiler. On a encaissé sa démis sion comme un coup dur. Nicolas Frutos a vite insufflé une nouvelle énergie dans le groupe. Elle s’est traduite sur la pelouse. Nous y avons affiché plus de caractère. Nous devons conserver cette mentalité-là pour donner davantage encore. Les supporters d’Anderlecht ne veulent pas seulement nous voir gagner : ils veulent aussi apprécier le spectacle qu’on leur offre."

À 3 ou à 4 derrière ?

"L’entraîneur avait opté pour une défense à quatre car ce système nous était plus familier. Personnellement, je me sens aussi à l’aise à trois derrière. Même si je préfère qu’on soit quatre…"