Anderlecht

Hein Vanhaezebrouck est satisfait du mercato mais n’épargne pas le Serbe, qui aurait pu gagner 2 millions par an.

Pendant tout un mois, Hein Vanhaezebrouck n’avait pas voulu commenter le mercato d’Anderlecht. “À partir du 1er septembre, vous pourrez me poser des questions à ce sujet”, avait-il dit.

Sa seule déception : le refus de Lazar Markovic de signer. “On voulait encore un joueur offensif”, dit le coach du Sporting. “Soit un troisième attaquant, soit un infiltreur capable de réaliser une action à la Markovic. Quand on mise tout sur un seul joueur – et ce n’est pas un reproche – on risque de ne plus avoir le temps d’en transférer un autre.”

Vanhaezebrouck n’a pas épargné le Serbe. “On a dû attendre longtemps, jusqu’au moment où il a décidé lui-même qu’il voulait venir à Anderlecht. Il n’avait pas beaucoup de possibilités et on a attendu que son prix baisse le plus bas possible (NdlR : 4 millions) . S’il n’est pas ici, c’est uniquement sa faute. Le président et Luc Devroe ont tout fait pour que le transfert se réalise. Ils auraient même fait des folies pour l’avoir (NdlR : il aurait gagné 2 millions par an, pendant trois saisons) . Finalement, il estimait que ce n’était pas encore assez. C’est donc purement pour des raisons financières qu’il n’est pas ici.”

James Lawrence a, lui, directement débuté dans l’équipe. “Je suis content de son match. Il n’a pas peur de monter balle au pied et de construire le jeu. On avait besoin d’un défenseur central gaucher.”

Bubacarr Sanneh était sur le banc. “Il a joué un match jeudi, a ensuite voyagé et a passé des tests médicaux et physiques. Il ne connaissait que deux noms de coéquipiers. C’était trop tôt pour le faire débuter. Mais lui, il est défensivement très fort, comme Vranjes. Des joueurs pareils nous manquaient. On devait faire quelque chose en défense.”