Anderlecht

Anderlecht reste son premier choix

ANDERLECHT Ronald Vargas espère toujours rejoindre le Sporting et il a entamé un sérieux bras de fer avec son club. Les dirigeants blauw en zwart restent inflexibles : pour Anderlecht, c’est cinq millions et le prix ne baissera que si Vargas choisit un club étranger.

Voilà une prise de position qui ne plaît pas du tout au joueur. Ses conseillers cherchent tous les moyens possibles pour forcer un transfert et ils viennent d’en trouver un nouveau. Et ce ne sera pas la fameuse loi de 78, que le Sporting refuse d’utiliser. C’est un autre règlement que les agents de Vargas songent à exploiter désormais : celui de la Fifa. L’article 17 – utilisé par l’Écossais Andy Webster il y a deux ans – stipule qu’un joueur évoluant depuis au moins trois saisons dans un club a le droit de rompre unilatéralement son contrat, en déboursant un montant variable en fonction de son salaire.

Dans le cas du Sud-Américain, cela ne coûterait que… 500 000 euros. Une aubaine. Anderlecht ne pourra toutefois pas en profiter : la loi Webster n’est valable que dans le cadre d’un transfert international. Mais c’est un moyen supplémentaire pour mettre la pression sur Bruges…

Pour Vargas, que personne ne voit revenir au Club, ce sera donc soit un déménagement à Bruxelles, soit vers l’étranger. Actuellement, trois autres clubs convoitent Vargas : Benfica, le Sporting Portugal et un club russe avec de gros moyens.

Cette solution arrangerait davantage Bruges mais le premier choix du Vénézuélien, à ce jour, reste de rejoindre Anderlecht.



© La Dernière Heure 2011