Anderlecht

Le coach anderlechtois se justifie : "Je n’ai pas compris les attaques après Bruges", dit-il.

René Weiler était soulagé d’avoir gagné un match qui aurait pu connaître une autre issue. "Surtout vu notre effectif réduit" , disait le Suisse. "Nous n’avons pas huit ou neuf vedettes comme tout le monde le veut. La défaite à Bruges n’était pas si anormale que cela. C’est quand même le champion en titre ? Et vu l’effectif dont je disposais, je n’étais pas surpris. Je n’ai pas compris les attaques dans les médias. On critique tout et trop tôt."

René Weiler a expliqué ses choix parfois bizarres.

Kara pas dans l’équipe : "Il n’aurait pas pu jouer. Il traîne sa blessure au genou depuis un certain temps, mais je ne vais pas entrer dans les détails. On verra s’il sera prêt pour Beveren."

Seulement six joueurs sur le banc, et donc pas d’Obradovic : "Je ne l’abandonne pas. Mais il a eu deux graves blessures au même genou, et il n’a pas encore le rythme que je demande. Il le remarque lui-même aussi. Pourquoi je n’ai pas mis un septième joueur sur le banc ? Je pensais que Spajic pourrait être prêt. Mais ce n’était pas le cas. Du coup, j’ai laissé le noyau comme il était. Six joueurs suffisent pour faire trois remplacements."

Stanciu dans l’équipe, malgré sa fatigue : "Je n’ai pas hésité à mettre Stanciu dans le onze de base. Il a ma confiance. Je lui donne des matches pour qu’il retrouve son niveau de jeu. C’est lui qui a provoqué le penalty, c’est quand même un demi assist ."

Capel titulaire :  "Il a réalisé un bon match. Il a souvent provoqué l’adversaire, et a fait de bonnes actions."