Charleroi Francis N’Ganga croit dur comme fer à une qualification européenne.

Jeudi soir, à la sortie des vestiaires quelques minutes après la défaite de Charleroi contre Bruges, il avait du mal à digérer la déception. "Cela devait être le jour du Sporting et on a gâché la fête", estimait Francis N’Ganga. "On n’a pas été capables de faire le même pressing durant tout le match, on a reculé. Je ne comprends pas pourquoi. C’était pourtant le match parfait pour lancer notre sprint final."

Un sprint final qui débute à Genk, ce dimanche, lors d’un match qui a des allures de match de la dernière chance. "On sait que cela va être un gros match car c’est avec le Racing qu’on va se battre pour éviter la dernière place des PO1. C’est la première de nos deux dernières finales. Il ne faut absolument pas perdre là-bas. Quoiqu’il se passe, il faudra s’arracher jusqu’au bout."

Pour ce faire, on peut compter sur lui. Véritable guerrier, Francis N’Ganga fait partie des cadres du vestiaire. Ceux qui sont écoutés attentivement lorsqu’ils tapent du poing sur la table et motivent les troupes. "Cela fait partie de mon rôle, que je sois sur le terrain ou non", explique le défenseur. "Je connais bien le club, j’évolue ici depuis six ans et je l’ai vu passer les étapes. On va devoir se montrer solidaire pour aller chercher quelque chose."

Ce quelque chose, c’est évidemment une qualification européenne, l’objectif de Charleroi en cette fin de saison. "Mais pour y parvenir, il faudra aller au charbon et montrer notre bon visage", termine N’Ganga. Celui où le bloc carolo est positionné très haut et où le pressing est permanent. Comme cela avait été le cas à Gand.