Charleroi Felice Mazzù ne sera pas attentif au résultat contre Reims.

En préparation estivale, Charleroi était déjà allé défier le Stade de Reims. Les Zèbres avaient réalisé un bon 0-0, eux qui avaient jusque-là été battus par Osmanlispor (1-0) et le Steaua Bucarest (3-0). Trois mois plus tard, les deux équipes se retrouvent… après une évolution particulièrement positive.

Après 10 matches de L2, Reims est en tête de son championnat avec la meilleure défense (7 buts) et la 2e meilleure attaque (14 buts).

Et si Charleroi a connu une préparation difficile, le Sporting est la bonne surprise de ce début de saison en pointant à égalité de points avec Bruges (son prochain adversaire) sur la 3e marche du podium.

Si le match d’avant-saison avait surtout servi à préparer le début du championnat, Felice Mazzù profitera de cette nouvelle confrontation pour donner du temps de jeu à son groupe. "Il y a une partie du groupe pour qui cette rencontre servira surtout à rester dans le rythme de la compétition. Et d’autres garçons comme Ninis, Dessoleil ou Boulenger en profiteront pour prendre du temps de jeu, eux qui n’ont pas encore eu la chance de beaucoup jouer…"

Mazzù fera donc tourner son effectif dans cette rencontre. Difficile, dès lors, d’accorder une quelconque importance au résultat. "On entretient de bons rapports avec Reims. Tout se passe toujours très bien lorsque l’on affronte cette équipe. Autant en profiter, donc… Le résultat n’aura évidemment aucune importance face à cette équipe qui joue la tête en Ligue 2. J’espère juste que mes joueurs auront de bonnes sensations…"

Les Zèbres veulent également en profiter pour se mettre en vitrine. Dans son effectif, Charleroi compte pas moins de 12 joueurs ayant la nationalité française (ou la double nationalité). Grâce aux bons contacts existant entre les deux clubs, ils peuvent imaginer susciter l’intérêt du club six fois champion de France…

D’autant plus que les passages d’un club à l’autre sont synonymes de succès. Clément Tainmont (68 matches avec Reims entre 2009 et 2012) et Franck Signorino (96 matches de L1 entre 2012 et 2016) en sont les meilleurs témoins.