F.C. Bruges C’est sûr : Tom De Sutter ne reviendra pas au Club dans ce mercato d’hiver.

Vendredi, le Club Bruges a étoffé son effectif d’un - jeune - attaquant supplémentaire : le Brésilien Wesley Moraes Ferreira Da Silva (19 ans). "Au début de ce mercato d’hiver, le recrutement d’un avant-centre ne constituait pas pour nous une priorité", avoue Vincent Mannaert, le CEO du Club. "Notamment parce que, avec 47 buts inscrits, notre ligne offensive se révèle actuellement la plus efficace. Nous n’étions à l’affût que d’une opportunité que nous avions bien définie : nous voulions un grand et si possible jeune avant de pointe."

Wesley mesure 1m92. Il répond donc à ce critère de sélection.

Ces derniers jours , une rumeur - parfois insistante - avait circulé : non payé par Besiktas, Tom De Sutter allait revenir à Bruges… contre l’avis des supporters.

Vendredi, en début d’après-midi, dans sa conférence de presse, Michel Preud’homme n’avait pas démenti l’information : "Des contacts ont été établis. Nous connaissons évidemment la valeur de Tom. Mais avec Vossen, Diaby et Leandro, nous possédons déjà trois avant-centres aux caractéristiques différentes. En détenir trop n’est pas indiqué."

L’entraîneur du Club avait alors évoqué Leandro : "Nous ne doutons pas de ses qualités mais nous ignorons à quel moment il explosera."

Quelques heures plus tard, le Club Bruges officialisait l’arrivée de Wesley et lui faisait signer un contrat de 3 saisons et demie : "Wesley est un remiseur, du type Oulare. Il peut parfaitement évoluer dos au but. C’est un profil que nous ne possédions pas encore."

Wesley a fait ses classes au sein du club brésilien d’Itabuna. L’été dernier, Itabuna l’a cédé à l’AS Trencin, un club slovaque de pointe où a également évolué le Gantois Moses Simon.

Wesley a inscrit six buts en 18 rencontres de championnat, deux en coupe nationale et deux, aussi, dans le tour préliminaire de Ligue des champions contre le Steaua Bucarest : "Le grand avantage, avec Wesley, est qu’il ne provient pas directement du Brésil", affirme encore Vincent Mannaert. "il n’a donc plus besoin d’un temps d’adaptation."