Division 1A Nicolas Verdier, au cœur de l’actualité depuis dimanche, a souvent été vu dans l’agence de paris eupenoise.

Lors de son passage à Eupen, de juin à décembre 2017, Nicolas Verdier était connu et reconnu pour se rendre régulièrement dans l’agence de paris eupenoise du centre-ville.

"Oui, je joue et je parie, je ne le nie pas, concède le Malinois. Mais je mise sur d’autres sports, pas sur le foot."

Sur les suspicions émises à l’encontre du match entre Eupen et Mouscron, l’attaquant n’avait pas été tendre avant de se rétracter et de s’excuser.

Sur l’histoire des paris , Nicolas Verdier se montre beaucoup moins agressif. "C’est vraiment chercher la petite bête. Mais, bon, il y a une enquête ouverte, ce sera à elle de déterminer s’il y a eu quelque chose ou rien du tout."

Auteur de plusieurs occasions ratées lors de la finale du KaVé face à Waasland, le Français appartient toujours à Eupen, avec qui il est sous contrat jusqu’en juin 2019. Théoriquement, il devrait donc être présent au Kehrweg lors de la reprise. Mais les deux parties ont-elles intérêt à poursuivre une association bancale ?

"Je vous avoue être un peu dans le flou avec l’officialisation de cette relégation de Malines. Cet échec fait vraiment mal. Pour le moment, j’essaye juste de m’aérer l’esprit. Mon avenir, j’y penserai une fois remis de ce choc..."

Après tout ce qui s’est passé, on voit mal Verdier avoir un avenir à Eupen.