Standard Dans Humo, Benito Raman est revenu sur son arrivée au Standard.

Benito Raman a accordé un long entretien à l’hebdomadaire flamand Humo. L’occasion pour le jeune attaquant de revenir sur son début de carrière mais aussi sa vie plus intime.

Son prénom : "Je ne pense pas que mon prénom ait un quelconque rapport avec Mussolini. Et je n’ai rien à voir avec lui. Il est peut-être simplement l’homme le plus célèbre à le porter."

Son nom : "Raman n’est pas mon vrai nom de famille. J’ai toujours eu du mal à comprendre cette histoire. Le grand-père de mon père était d’origine espagnole mais suite à un problème avec la mafia locale, il a été obligé de déménager en Belgique et de changer de nom. Pour être honnête, tout cela ne m’intéresse pas vraiment. J’ai simplement demandé une fois à ma maman s’il était possible que j’évolue avec l’équipe nationale espagnole."

Son arrivée au Standard : "Lorsque j’étais encore à La Gantoise, j’avais déjà discuté avec Olivier Renard et Aleksandar Jankovic, alors encore en poste à Malines, mais mes dirigeants ont préféré que je rejoigne Saint-Trond. Avant de rejoindre le bord de Meuse, j’étais en négociations avec Lokeren; tout était réglé. Mon entourage m’a conseillé d’attendre le Standard et lorsque les clubs ont trouvé un accord, le choix a été vite fait."

Les supporters : "J’ai directement compris que le Standard était un club spécial. Après mon premier match à Westerlo (2-2), quelques joueurs ont discuté avec les supporters, mais vu que j’étais nouveau, je me suis rapproché pour faire connaissance et hop! ils ont enlevé mes vêtements." (il sourit)

Son enfance : "Je ne dirais pas qu’elle a été difficile, mais il y a eu des moments moins drôles. Mes parents se disputaient souvent et nous - mon frère, ma sœur et moi- étions au milieu de tout ça. Mais ce n’est pas parce que tu as eu une enfance plus difficile que tu deviens automatiquement un mauvais garçon."

Sa maman : "Même quand cela allait moins bien à la maison, elle faisait tout pour moi. À côté de chez moi, il y avait une friterie. Il arrivait que je lui téléphone pour lui dire que j’avais envie de frites et elle faisait une demi-heure de route pour m’en amener."

Sa petite copine : "Cela fait six ans que nous sommes ensemble. Nous avons déjà évoqué la possibilité d’avoir un enfant dans deux ans, mais si cela arrivait l’année prochaine, cela ne me poserait pas de problème. Cela me calmerait peut-être encore plus."