Standard

Ce matin, le Standard possède la meilleure attaque et la meilleure défense de D1. Et compte dix points d’avance sur son plus proche poursuivant.

"C’est bien mais on divise en deux pour les playoffs", tempère Laurent Ciman, capitaine pour son 250e match en D1. "On sait ce qu’on a à faire : il reste 16 finales et on ne doit rien lâcher. Que ce soit Anderlecht ou le Cercle en face, on joue avec la même envie."

Hier, les Rouches ont une nouvelle fois gardé le 0, pour la troisième fois d’affilée.

"C’était peut-être un peu plus facile que d’autres fois, parce qu’on a rendu ce match facile. On a débuté en force et on a marqué rapidement. En deuxième mi-temps, on est resté concentré et on a tué le match et assuré le spectacle."

La tâche des Standardmen a aussi été facilitée par l’exclusion sévère de Ismaila N’Diaye.

"Julien m’a dit : ‘Si je ne retire pas mon pied, je suis mal’. L’arbitre n’a pas sanctionné le contact mais la dangerosité du tacle."

En fin de match , Julien de Sart a encore obtenu un penalty. Que Batshuayi aurait bien aimé tirer.

"Mais c’est Polo (Mpoku) qui est désigné, voilà tout."

"Dans d’autres championnats, ce sont les attaquants qui tirent les penalties", note Frédéric Bulot, qui n’avait plus joué depuis la victoire contre Genk mi-décembre. "On peut comprendre Michy vu son objectif de terminer meilleur buteur. Mais il ne faut pas y voir un problème. On est une bande de potes avec un objectif commun. Tout va très bien."